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Présentation de la Kylin M AIO de chez Vandy Vape

Si vous n’aimez pas les box AIO (tout-en-un) ou podmods, vous ne devez pas être à la fête en ce moment. On dirait que tous les fabricants se sont passé le mot pour envahir le marché. C’est maintenant au tour de Vandy Vape de se lancer sur le marché en proposant sa vision de ce type de box avec la Kylin M AIO. Cependant, la KMAio est bien plus qu’une copie de ce qui existe et elle offre une polyvalence qui va probablement ravir plus d’un vapoteur.

Un coffret riche en accessoires

Commençons par découvrir ce qui se cache dans cette grosse boite. La version utilisée pour cette présentation est le coloris Fantasy Forest, trois autres motifs sont également disponibles :

Le coffret contient donc la KMAio avec le pod reconstructible permettant d’installer sa propre résistance, ainsi qu’un second pod de type clearomiseur avec une résistance déjà installée, un accessoire bizarroïde de forme rectangulaire dont pour l’instant on ignore l’utilité, et une petite boite de coils en mesh. Tout cela commence bien, soulevons maintenant la mousse.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Vandy Vape se montre fort généreux ! Les accessoires qui sont fournis sont : un coil Triple Fused Clapton de 0,23 ohm, une barre métallique qui servira pour les coils en mesh, le truc rectangulaire (non, ce n’est pas un décapsuleur), la boite de coils en mesh qui en comporte quatre différents composés en SS316L, Ni80 et en Kanthal, un câble USB-C, des câbles inox (là, le doute s’installe chez certains), 2 petits ressorts, 2 vis, le légendaire et néanmoins dispensable petit tournevis tournevis bleu qui pour ma part va rejoindre immédiatement ses copains dans le tiroir à tournevis bleus, des joints de toutes sortes, un gabarit de coupe pour les coils traditionnels, un manuel au français parfois approximatif, mais fort bien illustré et complet, une seconde résistance de 0,3 ohm qui est la même que celle déjà installée dans le réservoir qui lui est dédié et pour finir, un sachet contenant 2 cotons lacet. Vous voilà ainsi entièrement équipé, voyons voir de plus plus près la KMAio.

Un design qui cache bien son jeu

À première vue, le design de la KMAio n’est pas le plus original qui soit. De forme rectangulaire, son design s’inspire de celui d’une des toutes premières AIO qui fut si en avance sur son temps, je veux parler bien sûr de la Billet Box, qui en a fait baver plus d’un et qui ruina sur deux générations ceux qui ont craqué.

La façade avant est la seule qui se retire, il est fort probable que l’on puisse trouver dans un avenir proche d’autres façades provenant de chez Vandy Vape ou d’accessoiristes. À noter que la façade ne présente pas de jeu, elle est parfaitement maintenue en place.

L’arrière de la KMAio est, comment dire, différent… Difficile de rater ce gros logo Kylin. Étant un élément purement esthétique, je laisse à tout un chacun le loisir d’apprécier à sa juste valeur le caractère exceptionnel de cet élément de design.

Sur l’un des côtés se trouve le bouton de déclenchement. La pression ne se fait que sur le haut, le clic est agréable et silencieux. Son assemblage est parfait, il ne possède aucun jeu.

À l’opposé, une ouverture permet de voir le niveau de liquide du réservoir. Le niveau est bien visible du fait que le réservoir est totalement transparent, mais pour une raison subtile qui m’échappe un peu, cette fenêtre n’est pas aussi grande que le réservoir en lui-même. De ce fait, arrivé au 3/4 bas du réservoir, on ne voit plus de liquide à travers cette ouverture. Cela peut servir de témoin pour indiquer qu’il faudra prochainement penser à refaire le plein.

Le dessous ne possède rien de particulier, mis à part les logos obligatoires, les copyrights et trous de ventilation. On remarquera la petite encoche qui permet de retirer la façade en y glissant un ongle, ce que nous allons faire pas plus tard que maintenant.

L’intérieur de la box est tout aussi bien fini, on peut voir sur la façade deux gros aimants pour la maintenir en place.

L’accu de type 18650 se place avec le positif en haut, c’est ce plot qui est monté sur ressort. Au-dessus se trouve un auto-collant indiquant la date de fabrication et pour plus de précision en cas de problème, le numéro de batch est indiqué sur la boite. C’est assez rare d’avoir cette information et cela peut se montrer utile.

Le réservoir vient naturellement se placer en haut de la box en l’insérant d’abord par le bas et en le poussant ensuite en haut. En dessous on trouve un petit écran qui indique le minimum d’informations utiles : la puissance ou la température ou bien le voltage, la valeur de la résistance et le niveau de charge de l’accu sous forme d’icône. Certains d’entre vous pourront objecter que l’écran n’est pas visible sans enlever la façade, mais c’est un choix de design de la part du fabricant. Une fois les réglages effectués, il n’est pas forcément nécessaire d’avoir le visuel de l’écran en permanence, il faudra juste vérifier le niveau de charge avant de commencer à vaper.

En dessous les boutons + et – qui sont également d’une parfaite stabilité, et pour finir, le port USB type C pour l’éventuelle recharge de l’accu. À ce sujet, le manuel possède une petite subtilité : à partir de la partie traitant de l’USB, le texte est en espagnol. Pour résumer, cette partie du manuel mentionne que lorsque l’icône de charge possède toutes les barres cela indique que la batterie est chargée, et comporte les différentes protections et habituelles recommandations d’utilisation d’une box électronique.

Pour réussir un produit il faut partir d’une bonne idée

Pour concevoir sa box, Vandy Vape semble avoir pris une voie différente des autres fabricants. D’habitude, lorsqu’on découvre ce type de box, il est rare d’y retrouver des éléments communs avec d’autres produits de la marque, sauf pour les résistances. Pour la KMAio, il apparait très probable qu’elle fut conçue à partir d’un élément que les possesseurs de l’atomiseur Kylin M RTA reconnaîtront immédiatement : son plateau reconstructible. À deux ou trois détails près, c’est exactement le même et c’est ce qui permet à la KMAio de se démarquer.

Le pod reconstructible

Entièrement démontable, ce pod est composé de 5 pièces et de 2 longues vis pour maintenir le fond. Les différents éléments qui composent ce pod sont le Drip tip qui est au format 510 et qui peut être changé par un autre si vous le souhaitez, la bague de réglage d’arrivée d’air, le réservoir en lui-même avec le plateau qui peut lui aussi être démonté partiellement grâce à deux vis cruciformes.

Les deux grandes vis maintiennent le tout en reliant le fond avec le top cap.

Comme on peut le constater, Vandy Vape a choisi de placer le plateau en haut comme pour un RDTA et non en bas comme un RTA. Une fois remonté, ce réservoir reconstructible a tout d’un atomiseur conventionnel. On est loin d’un plateau RBA qui est très limité en termes de montage avec un rendu souvent aléatoire.

Le fait d’avoir choisi ce type de pod en RDTA offre plusieurs avantages. Le premier, et pas des moindres, est d’avoir l’arrivée d’air directement en face du coil. C’est non seulement mieux pour le refroidir, mais cela évite également toute fuite de liquide en bas qui pourrait s’infiltrer dans la box, bien que la partie chipset de la KMAio soit étanche.

Le second avantage est que cette arrivée d’air dépasse de la box ce qui permet de canaliser la condensation à cet endroit et non pas dans la box. Un petit coup de papier absorbant de temps en temps et c’est tout propre.

Le dernier point se montre assez innovant pour une AIO puisqu’il s’agit de la façon dont le liquide remonte vers le plateau : la capillarité se fait avec des câbles en inox.

Certains d’entre vous se demandent probablement pourquoi avoir choisi ce type de montage ? Voici quelques réponses :

  • C’est ce qui se fait de mieux en termes de capillarité pour un RDTA, notamment à cause de la distance entre le fond du réservoir et le plateau qui un peu trop grande pour utiliser du coton. Nos voisins allemands affectionnent tout particulièrement ce type d’atomiseur et de montage depuis toujours, et c’est d’ailleurs l’une des raisons du succès de certains atomiseurs de renom comme le Change de Steam Pipes, le Taifun GS2 de Smokerstore ou encore le Flash e Vapor (FLEV) d’Arthur Schwarze.
  • Le câble inox est naturellement propice à la capillarité. On trouve généralement 2 types de câbles : le 7×7 et le 7×19.
    Le premier chiffre indique le nombre de torons, eux-mêmes constitués d’un nombre de brins précisé par le deuxième chiffre. Les câbles qui sont fournis avec le KMAio sont des 7×19.
  • Leur qualité est exemplaire : aucun résidu n’est visible, ils n’ont pas d’odeur ou de trace d’huile de coupe et sont parfaitement coupés. Cependant, il est quand même conseillé de les faire bouillir pour être certain d’éliminer toutes les traces, cette opération étant à faire uniquement avant la première utilisation.
  • Ce qu’il y a de bien avec les câbles, c’est qu’ils ne s’usent pas. Pour les nettoyer on les passe sous l’eau chaude ou dans une solution vinaigre + bicarbonate, et ils sont de nouveau opérationnels.
  • Ils ne prennent pas de place dans le réservoir. Le coton, lorsqu’il se gorge de liquide, gonfle et prend plus de place dans le réservoir ce qui diminue par la suite le volume disponible pour le liquide. On parle bien entendu d’une petite quantité, mais c’est toujours ça de gagné.
  • Enfin, lorsqu’il s’agit de remplacer le coton, on ne change que la partie qui se trouve au niveau du plateau, cette opération étant possible sans même vider le réservoir.

Une petite astuce

La capillarité du câble inox est très bonne, mais elle peut cependant s’avérer un peu limite si l’on tire plusieurs bouffées avec un liquide contenant plus de 70 % de VG avec un pod à moitié plein. Pour augmenter cette capillarité, voici ce qu’il faut faire :

Avec un petit outil très fin comme un embout de tournevis torx T4 par exemple, poussez à l’une des extrémités du câble le toron du milieu. Ne le jetez pas, il peut être remis en place si le résultat obtenu sans ce toron ne vous convient pas.

En retirant ce toron, et pas un autre, le câble possède désormais une petite cheminée qui améliorera encore la capillarité avec un apport d’air supplémentaire, le liquide empruntera également ce passage. Dans le cas d’un liquide avec un pourcentage de VG inférieur à 70 %, cette opération n’est pas forcément nécessaire, sauf si vous vapez à une puissance élevée.

Deux montages possibles : mesh ou coil traditionnel

Le plateau du réservoir reconstructible est non seulement très accessible, mais également polyvalent. Deux montages sont possibles : avec un mesh ou en multifil.

Avant de commencer votre montage, insérez les quatre câbles dans les trous du plateau en les poussant gentiment jusqu’au fond du réservoir. Veillez à ce qu’ils dépassent un peu du fond du plateau.

Le montage avec un coil en mesh

Les deux pôles sont constitués de pinces qui se prêtent bien évidemment à ce type de coil, c’est d’ailleurs principalement pour ce type de montage que le pod reconstructible de la KMAio a été conçu.

Entre les deux pôles se trouve une céramique montée sur ressort qui permet de plaquer le coton sur toute la surface du mesh. En effet, la contrainte principale de ce type de coil est qu’il est impératif que toute la surface du mesh soit en contact avec le coton. Le moindre millimètre qui échappe à ce côtoiement crée un point chaud qui vous le fera savoir immédiatement à la première bouffée en vous délivrant le doux arôme du coton brûlé.

Avant de placer le coil sur le plateau, vous devez le former. Pour réaliser cette opération, il vous faut utiliser la petite barre inox.

Choisissez l’un des quatre mesh qui sont fournis dans la petite boite et enroulez-le autour de la barre pour lui donner sa forme. Il n’est pas nécessaire que le mesh soit collé à la barre, c’est impossible, et il s’agit juste de lui donner le galbe qui correspond à peu près à l’espacement des deux pôles.

Placez le mesh sur les pôles et serrez.

Il est temps de se servir du pseudo-décapsuleur qui s’avère être un petit adaptateur fort astucieux permettant de placer et de maintenir le pod sur la box sans avoir à installer le top cap. On peut ainsi retirer le pod facilement et surtout, avoir accès au montage pour l’affiner si besoin est. Sur cette magnifique photo, vous pouvez voir comment le placer sur le pod. Étant donné que j’avais oublié de faire cette photo avec le mesh (ce n’est pas beau de vieillir), ce sera celle avec un coil traditionnel, ce qui ne change rien au principe.

Insérez le pod avec l’adaptateur, il le reste plus qu’à faire un petit coup de chauffe tout doux à 15 W pour éliminer les derniers résidus. Pour le montage du mesh, c’est terminé, passons au cotonnage et il n’y a plus besoin de l’adaptateur.

Prenez un des deux cotons fournis dans la pochette et insérez-le entre le mesh et la céramique. Si vous n’êtes pas habitué à ce type de montage, vous serez surpris par la quantité de coton qui est assez importante, on se demande même si ce n’est pas un peu trop, mais c’est normal pour ce type de coil.

Le principe du coton alimenté par des câbles est qu’il repose simplement sur les bouts de chaque câble qui dépassent du fond du plateau sans être tassé. Vu la quantité de coton nécessaire pour qu’il soit bien plaqué sur l’ensemble du mesh, il faut le couper à peu près à 3 mm du bord du réservoir et le désépaissir sérieusement ! Pour vous donner une idée, la photo ci-dessus vous fait voir ce que j’ai enlevé en l’effilant, et ce n’était la première passe. Il a fallu que j’en enlève encore environ la moitié de ce que vous voyez pour que la quantité soit la bonne.

Il ne reste plus qu’à remplir le réservoir par l’orifice situé sur le côté avec votre liquide préféré, ici un Pinky Berry de chez Mr & Mrs Vape

Le montage avec un coil traditionnel

Si vous n’appréciez pas la vape délivrée avec un coil en mesh, il est tout à fait possible de monter un coil traditionnel. Un coil possédant des pattes plates comme celui qui est fourni sera bien sûr plus pratique du fait des pinces des pôles qui sont plates, mais un coil formé de fils toriques conviendra également.

Le montage d’un coil traditionnel est tout aussi simple que celui en mesh. Après avoir inséré les câbles, il faut préparer le coil en coupant ses pattes à la bonne longueur.

Vandy Vape à tout prévu et vous trouverez donc dans la boite un gabarit de coupe. Une petite flèche vous indique la longueur à sélectionner, en l’occurrence 5 mm.

Vous enfilez le coil en glissant les pattes dans les deux trous et avec une pince coupante, un coupe-ongle ou les dents si vous êtes jeune, vous coupez l’excédent qui dépasse en dessous. Je précise que le truc qui ressemble à un pneu se trouvant sous le gabarit n’a rien à voir avec le KMAio, c’est mon support pour la photo et il s’agit en fait d’un support d’atomiseur (je dis ça au cas où).

Placer le coil sur les pôles et serrer.

Pour la hauteur du coil, faites en sorte qu’il soit juste un peu au-dessus de la céramique de façon à ce qu’il se trouve pile en face des arrivées d’air. Bien entendu, avec ce type de coil, la céramique n’a aucune utilité, ne vous en souciez donc pas.

Avec l’adaptateur qui permet de maintenir le pod en place, il est possible de travailler son coil avec une pince à embout céramique. On chauffe, on resserre les spires, on recentre, bref, on ajuste son coil exactement de la même façon que sur n’importe quel autre atomiseur reconstructible.

Pour le coton rien de particulier. Veillez juste à ne pas trop en mettre, il doit juste reposer sur les câbles.

Vous n’avez plus qu’à remettre le top cap, remplir et vaper. Honnêtement, il n’y aucune difficulté, le montage est grandement facilité par les différents accessoires fournis.

Le pod clearomiseur

Deuxième option pour ceux qui ne souhaitent pas se lancer dans le reconstructible, ou en dépannage pour les autres, le pod clearomiseur. Ce pod est forcément différent du précédent et présente quelques particularités.

Tout d’abord, la limite basse à ne pas dépasser en valeur est 0,2 ohm. Je ne pourrais pas expliquer pourquoi, sauf peut-être à cause de la température qui ne doit pas dépasser un certain degré.

Les résistances qui sont fournies sont toute les deux des 0,3 ohm constituées de mesh, pour une puissance conseillée entre 35 et 45 W. De type plug and vape, la résistance s’enfiche directement dans le réservoir, mais avant cela, il faut la visser sur une base.

Cette résistance est donc spécifique à la KMAio et n’a pas d’appellation particulière. Il semble pour l’instant que seul la 0,3 ohm soit disponible, peut-être verrons-nous prochainement d’autres valeurs arriver sur le marché.

Contrairement au réservoir reconstructible, il ne se démonte pas entièrement ce qui n’est de toute façon pas nécessaire pour effectuer un nettoyage complet. À noter que ce pod ne contient que 2,5 ml de liquide, la résistance prenant un certain volume, et que le niveau bas correspond bien cette fois au bas de la petite fenêtre de visualisation se trouvant sur la box.

Un petit mot sur le chipset

Une box, aussi polyvalente soit-elle, ne serait rien sans un bon chipset. Vandy Vape maîtrisant parfaitement cette partie, aucune mauvaise surprise n’est au rendez-vous.

La KMAio délivre une puissance de 70 W et possède toutes les protections qui existent. De plus, comme je l’ai déjà signalé plus avant, le chipset est étanche contre les éventuelles fuites qui pourraient arriver, principalement avec le pod clearomiseur.

Les trois principaux modes de vape sont présents :

  • Le mode puissance qui permet de vaper entre 5 et 70 W
  • Le mode voltage utilisable entre 0,5 et 5,5 volts
  • Le mode de contrôle de température avec la possibilité de personnaliser le coefficient de chauffe de votre fil.

Il est également possible d’activer ou non le compteur de bouffées ainsi que le temps de vape. Le chipset n’offre donc rien de bien extraordinaire, mais il fait correctement son travail et permet de ne pas se noyer dans une multitude d’options inutiles qui relèvent généralement du gadget.

Conclusion

En cette période estivales où les podmods apparaissent un peu partout chez tous les constructeurs comme les touristes sur la plage, Vandy Vape propose avec la Kylin M AIO une box radicalement différente de ses concurrentes.

Destinée principalement à ceux qui préfèrent les reconstructibles aux clearomiseurs, c’est la seule box à offrir un véritable plateau reconstructible pour un pod, et non pas une base RBA, avec un montage qui peut être réalisé soit avec un coil constitué d’un mesh ou en multifil. Sa contenance de 5,5 ml en version reconstructible est très appréciable, aucune fuite n’est possible, et le fait d’avoir l’airflow en haut est la preuve que chez Vandy Vape, rien n’est laissé au hasard.

La possibilité d’utiliser également un pod fonctionnant avec une résistance de clearomiseur est cependant bien vue, ce dernier permet aux non initiés de profiter de la KMAio.

Ses finitions ne souffrent d’aucun défaut. La vape que procure la KMAio est excellente, aussi bien en restitution des saveurs qui se révèlent précises, tout comme la générosité de la vapeur qu’elle délivre.

Enfin, on appréciera le contenu du coffret riche en accessoires. La Kylin M Aio est sans conteste LA référence en termes de polyvalence des box AIO ou podmods du moment, avec elle vous n’aurez que de bonnes surprises.

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Thierry

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