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Présentation détaillée du Gear RTA de chez OFRF

OFRF est une toute jeune société chinoise crée l’année dernière et basée à Shenzhen. Le Gear RTA est leur première production. Simple coil, airflow en bas, drip tip 510, si j’ai choisi cet atomiseur ce n’est pas pour une spécificité technique, mais parce que je trouve tout simplement qu’il a une bonne bouille. Rien ne laissait présager qu’en fait j’allais tester un des meilleurs RTA de l’année…

Le contenu du coffret

Livrée dans une boite cartonnée ordinaire, le Gear RTA est monté avec un réservoir droit de 2 ml et un second réservoir type « bulle » de 3,5 ml est présent.

On trouve également 2 drips tip : un en noir et un second translucide qui possède un passage pour la vapeur légèrement plus grand d’1 mm.

Sous la mousse accueillant ces éléments se cachent pas mal de petites surprises : une pochette contenant des joints de différentes couleurs, des vis de rechange pour le plateau et un pin de rechange.

Une seconde pochette contient deux mèches de coton lacet, une troisième avec 2 coils Framed Staple Clapton de 0,33 ohm en N80 et une dernière avec un tournevis décent, pas l’horrible petit bleu que l’on trouve habituellement. Pour finir, une notice multilingue, dont le Français, repose tout au fond de la boite et illustre bien la procédure de montage.

Finalement, nous avons affaire à un coffret bien rempli, OFRF se montre plutôt généreux. Tout cela commence bien.

Petit tour du propriétaire

Mis à par la gravure profonde en forme d’engrenage qui orne la surface du top cap, le Gear est sobre. Le top cap se dévisse conventionnellement pour le remplissage, et bien qu’il soit totalement lisse, sa forme biseautée permet une manipulation aisée.

Au travers du réservoir on peut apercevoir d’un côté le nom de l’atomiseur et de l’autre le nom du fabricant de graver sur la chambre d’atomisation.

Les gravures sont nettes et très bien réalisées. La chambre étant du même coloris que le reste de l’atomiseur, ces gravures restent discrètes.

En dessous du réservoir se situent les deux arrivées d’air de forme oblongue et possédant une butée d’arrêt. Le maniement de la bague est un peu ferme, mais elle a l’avantage de ne pas se dérégler toute seule.

Tout en dessous on retrouve les habituels logos obligatoires. Le pin 510 est en plaqué or 24k et ne ressort par beaucoup. L’installation du Gear RTA sur un mod hybride ne sera guère possible.

Voilà pour l’aspect extérieur. Le Gear est bien assemblé, la peinture est de bonne qualité, mais jusqu’à maintenant, rien ne le diffère de ses concurrents. Passons à l’intérieur.

Un plateau relevant de la simplicité même

Le Gear est composé de quatre éléments mis à part le drip tip : le plateau sur lequel vient se placer le réservoir qui est maintenu par la chambre d’atomisation.

En haut de cette chambre se trouvent deux larges orifices de remplissage pouvant accueillir n’importe quel embout de flacon ou pipette, le top cap venant refermer le tout. Difficile de faire plus simple.

Le plateau est exactement dans la même philosophie : simple et pratique. Il est composé de deux plots pouvant accueillir un seul coil quelque soit sont sens d’enroulement, au centre se trouve l’arrivé d’air.

Les vis de maintien sont à empreinte plate très profonde et de bonne dimension. Le serrage est ainsi assuré fermement et le filetage se montre parfait. Les pattes du coil viennent se loger le long des vis, un petit rebord empêche qu’elles ne partent sur le côté. Il ne reste qu’a serrer le fil et couper l’excédent.

D’un point de vue pratique c’est parfait, on est loin des plateaux postless ou il faut couper au préalable les pattes exactement à la bonne dimension avant de placer le coil sur le plateau

Un coil d’un diamètre de 3mm interne trouvera sa place sans problème.

Le cotonnage ne présente pas de difficulté particulière et les extrémités viennent se loger dans les cavités latérales prévues à cet effet, il n’est même pas nécessaire d’effilocher les extrémités du coton, tout rentre parfaitement.

Il n’y a pas le moindre challenge sans le montage, je peux même dire que pour ceux qui n’ont jamais tenté le reconstructible que le Gear est l’atomiseur qui vous permettra de franchir le pas.

Que dire d’autre ? Pas grand-chose de plus. Tout est tellement simple sur cet atomiseur que pour votre serviteur qui aime bien trouver le petit truc subtil qui fait la différence, s’en est même frustrant…

Le Gear est sympa si l’on adhère à son look, il ne présente pas de particularité, sa conception est classique, l’ensemble est qualitatif. Alors en quoi cet atomiseur se démarque-t-il des autres ?

Oh punaise, mais c’est quoi cette vape d’enfer ?

Le Gear RTA n’est pas bien grand, mono coil et avec un drip tip 510. J’ai donc opté pour un coil préfait de 0,5 ohm. Ainsi, la chauffe sera limitée tout comme la consommation de liquide, le réservoir « bulle » ne contenant que 3,5 ml.

Associé avec la Punisher 90 de chez Dovpo

30 W de puissance et hop, voyons voir ça. Et c’est la claque. Les saveurs restituées par le Gear sont, comment dire, décuplées. La restitution n’est pas comparable et détaillée comme sur un dripper saveur, qui saura vous faire ressentir toute la finesse et la délicatesse des 23 arômes qui composent votre liquide favori dans une ambiance feutrée aux couleurs chatoyantes.

Avec le Gear RTA, c’est du live et on est ici un peu comme dans un festival de métal : le groupe arrive, envoie la sauce, les décibels passent à 105, on s’en prend plein les mirettes avec les lights, les basses pénètrent votre corps, les riffs sont aiguisés, la batterie martèle son rythme tel le marteau de Vulcain, le show est intense et on en redemande encore. Personnellement j’adore, et c’est comme ça que fonctionne le Gear. Efficace sans chercher un quelconque compromis.

Cela faisait longtemps que je n’avais pas vapé sur un un RTA comme le Gear. Je ne sais pas ce qui fait qu’il fonctionne si bien, mais c’est une machine à saveurs et produit une vapeur qui se montre généreuse sans être étouffante en bouche.

Cela fait maintenant 3 semaines que je l’utilise tous les jours et vous savez quoi ? À chaque fois, j’ai la banane 🙂

Conclusion

Pour une première production, OFRF a dû être touché par la grâce pour nous avoir pondu un si bon atomiseur. Simple de conception, bien usiné, il possède de très bonnes finitions. Facile à monter et agréable à vivre tous les jours, il ne fuit jamais même au remplissage avec les airflows ouverts. Le Gear RTA est accessible à tous ceux qui recherchent un maximum de saveurs, les vapoteurs qui n’ont jamais tenté le reconstructible pourront sans problème commencer l’expérience avec lui. La seule erreur que l’on peut faire si l’on décide de l’acquérir, c’est d’en acheter qu’un seul.

Disponible en noir, gold et gun metal, même son prix vous fera sourire.

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Thierry

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